Akyranir Terrakrim Descendant

 Nombre de messages: 328 Age: 18 Localisation: Dans un coin sombre communément appeler: ma chambre... Date d'inscription: 07/08/2007
Feuille de personnage Points:
   (500/500) Âge (du perso): 30 ans Capacités extraordinaires: Etre de la Terre
 | Sujet: Quatrième Ancêtre Dim 9 Sep - 3:47 | |
| Nom & Prénom du perso : Akyranir Terrakrim Âge du perso : 30 ans Sexe du perso : Homme Ancêtres : Terre Pouvoirs : Il peut sonder les environs durant le jour. Il peut sentir les émotions des autres. Il ne le sait pas encore, mais il peut manipuler la terre en faisant des vagues ou en arrachant des pans pour les projetés sur ses ennemis par exemple. Il a probablement d'autre pouvoir... .Description physique : Sa silhouette est mince et grande. Ses cheveux brun sont rasé, mais reviendront normal dans peu de temps. Ses pupilles sont verts et allongés comme ceux d’un chat et le contour ressemble à ceux d’un oriental. Sa peau est extrêmement blanche, ce qui peut faire en sorte qu’il peut facilement attraper des coups de soleil. Ses ongles de pieds et de mains sont devenus des griffes. Il porte un chandail rouge et un pantalon ample brun. Il porte aussi un bandage durant le jour, des sandales au pieds et des bandages autours de ses bras jusqu’à ses mains pour caché les atrocités faite par les scientifiques. .Situation famillial du perso : Sa mère est morte étouffé et son père c’est suicider. Il ne sait rien de toute cela. .Vie du perso avant la communauté : Notre histoire commence lors d’une magnifique journée du mois de Jukaïner, semblable en tout point au mois de Juin de votre monde. L’immense soleil rougeâtre s’élevait paresseusement au dessus de la cime des arbres de la forêt proche d’un très grand village. Ce village portait un nom : Yuriok. Yuriok était le foyer de bon nombre de paisibles familles et d’honnêtes marchands. C’était aujourd’hui le premier Jeudi du mois, ce qui signifiait pour tout le monde la journée de l’Agora où les kiosques marchandes se comptait par centaine. Beaucoup de gens venait de tout les coins du pays pour vendre ou acheter des biens.
Hélas, comme dans toute les grandes villes, il y a de jeunes enfants qui sont orphelin, aussi appelé les sans-abris. Et ceux-là cause d’habitude beaucoup de trouble aux marchands, surtout durant le premier Jeudi d’un mois. Comment résister à toutes ces choses qui sont étalés à travers presque un kilomètre carré de long et large?
Akyranir était un des enfants sans-abris le plus fonceur. Des rumeurs couraient même à son sujet. On racontait ainsi que les jeunes orphelins sont amenés dans une énorme gang de jeune gens comme lui et sont élevés parmi eux. On racontait qu’un enfant, plus vieux que les autres, entretenait une sorte de contrôle sur ces « sujets ». C’est lui qui les recueillaient tous et qui les commandaient. En vérité, Akyranir était effectivement le chef d’une bande de « vauriens » qui volait pour survivre.
C’est aujourd’hui qu’une tragédie changea à jamais la vie d’Akyranir.
Les yeux brillants d’excitations, le jeune homme de 13 ans qu’était Akyranir déambulait entre les nombreux petits marchés temporairement mit là pour tenter de trouver quelque chose à ce mettre sous la dent qui pourrait ainsi lui servir de déjeuner. Avec sa grandeur, il passait facilement inaperçu, étant assez petit pour se faufiler entre tout le monde. Bon peut-être que ces vieux vêtements qui empestait le diable ne l’aidait pas, mais il ne s’en souciait guère. De toute façon, même si il se faisait avoir la main dans le sac, on avait pitié de lui et on le laissait partir en l’avertissant de ne pas revenir.
Alors qu’il passait une petite ruelle quand il était dans une section très proche du village et qui était là pour les marchands plus riche, il sentit quelque chose au fond. Il détourna son regard vert forêt qui observait ses objets « empruntés » et fixa l’intérieur de la sombre ruelle. Il gratta ses cheveux brun et haussa ses épaules pour ensuite continuer son chemin… lorsqu’il sentit encore une fois le même mouvement. Il tourna sa tête brusquement et fixa intensément le fond de la ruelle… Il regarda dans tout les sens et remarqua que personne était dans les lieux… Il alla rebrousser chemin lorsqu’une immense ombre sortit de la ruelle. Elle était au moins trois fois la taille de l’enfant et semblait en perpétuelle mouvement. Deux trous blancs au niveau de l’endroit où sa tête serait supposé être semblait donner l’impression d’agir à l’instar de deux yeux. Puis, une voix gutturale s’échappa d’une fente de couleur rouge.
-Tu ne fais pas partit de ce monde… déclara-t-il. Tu dois venir avec moi. Toute résistance est futile. Personne ne te remarquera, mais tout le monde t’entoure en ce moment. Tu ne les vois pas, et ils ne te verront plus jamais.
L’enfant, qui s’avouait avoir peur pour une fois, tremblait un peu mais semblait avoir main-mise sur ses émotions, très surprenant pour quelqu’un de son âge. Akyranir sentit une présence étrangère en lui qui lui chatouilla le cerveau. Sans qu’il sache vraiment pourquoi, il sut que c’était l’ombre qui le fouillait. Surpris, l’ombre cessa sa fouille et reprit de la même voix :
-Tu as beaucoup plus peur que ce que tu devrais. Et tu semble détecter ma magie. Hum… Décidément, tu ne fais pas partit de ce monde. La magie a été retirée il y a longtemps de ce monde par les Dieux eux-mêmes. Et… je ne suis pas une ombre.
Subitement, le manteau d’ombre qui gardait l’homme caché sembla se défaire telle la brume qui c’est pris un rayon du soleil en pleine gueule. Les traits de l’homme laissait démontrer une parfaite confiance en lui et ces capacités. Ses yeux gris-clair semblait prôner le respect. Le jeune sentait une forte aura d’autorité qui l’entourait. Ses cheveux noirs en bataille était assez court. Il était toujours aussi grand mais beaucoup moins épeurant que l’ombre qui le recouvrait. À son cou pendait un pendentif qui était d’une lumière bleu éclatante. Même sa voix avait changé; il parlait d’une voix plus douce.
-Je m’appel Pholipin et je dois te ramener chez toi. J’ai beaucoup de chose à te raconter, mais chaque chose à son temps. Pour l’instant, hâtons-nous d’allez chez moi, là où aucune oreille indiscrète pourrait nous écoutés.
Il tendit la main et Akyranir la saisi avec sa petite main et ils furent aussitôt emmener ailleurs… Dans l’autre monde, celui où la Magie existe, dans ce monde ou la Communauté de Natura à été restauré.
Akyranir était née d’une femme de ce monde et d’un homme du monde qu’il vient de quitter. La femme avait été exiler dans ce monde sans magie car elle en avait trop abusé dans le temps. Avec le temps, elle est devenu plus sage dans ce monde. Elle rencontra le futur père d’Akyranir lors d’un bal costumé donner à l’honneur des Dieux dans l’espoir qu’ils restituent un jour la magie. Tombé éperdument amoureux l’un de l’autre, ils apprirent à ce connaître et à s’aimer. Leurs passions ont donnés naissance à Akyranir. Malheureusement pour l’homme, sa femme mourra étouffé quelques jours plus tard par une gang de jeune de leurs village d’origine. Horrifié, le père partit avec Akyranir dans le village Yuriok et le laissa là pour ensuite allez se suicider, écœuré de la vie. Ainsi, il grandit avec les autres gamins du village qui sont comme lui et en devant rapidement le leader, trait qu’il détient de sa mère. Sa magie immense, ignoré par Akyranir, restait ensommeiller pendant toute sa jeunesse. Par contre, il pouvait savoir quand ses amis allaient mal, sans qu’il sache pourquoi.
Cette histoire ne lui fut jamais révélé.
Akyranir, sous la tutelle de l’homme durant leurs voyage, apprit à se servir de quelques sortilèges rudimentaire, comme identifier les énergies vitales, identifiés les émotions de toute personne l’entourant…
Mais un soir lorsqu’ils allèrent dormir, une bande de guerriers aux armures étranges qui semblait résister à toute les magies leurs lança un assaut fulgurant. La puissante magie de l’homme ne put l’aider et semblait même inactive contre ses combattants. Il péri ainsi aux mains de ses bandits. Le jeune homme c’était approcher du corps du magicien et eu le temps de prendre son médaillon, qui avait perdu son éclat, avant de se faire enlevé par la bande. Ils furent téléportés soudainement dans une immense salle au paroi d’un alliage étrange. Les soldat lui firent respirer un truc et il s’évanouit.
Pendant des années, il fut garder dans ce monde de savant et de scientifique. Des tonnes d’expériences le fit souffrir. Après la première année, il ne sentait plus la douleur, mais les scientifique avait d’autre truc dans leurs sacs tout aussi mauvais et les douleurs revint, en centuple.
Ses cheveux brun étaient toujours rasé. À chaque fois qu’on l’emmenait pour faire des expériences dessus, on lui masquait le visage. Dans sa cellule, il faisait toujours noir. Jamais il ne voyait la lumière du jour comme il était si habitué. Sa vue se développa alors en fonction de son environnement. Sa magie l’indiquait toujours que ses visiteurs avaient des idées hostiles envers lui. Il fut piquer mainte fois sur les bras et les jambes. Il but énormément de substance, liquide comme de l’eau ou gluant comme de la houache. Il respira beaucoup de gaz qui l’étourdissait ou qui le faisait vomir. Il hurla beaucoup aussi. Et le pire dans tout ça, c’est qu’il ne voyait jamais ce qu’on lui faisait. Par contre, il en voyait les résultats de retour dans sa cellule. Sa peau était devenu extrêmement blanchâtre, il était devenu très mince en raison de son alimentation. Ses bras et ses jambes étaient parsemés de petit trou. Son corps était couvert d’égratignure. Dans le reflet de son miroir, il voyait que ses yeux se sont allongés et que les pupilles sont devenus comme ceux d’un chat. Ses ongles ont été remplacé par des griffes, autant ceux de ses mains que de ses pieds.
Après quinze ans d’expérience continu, il avait beaucoup changé. En lui se renfermait une haine inouïe envers tout le monde : les scientifiques pour l’avoir maltraité et tout le monde pour ne pas avoir tenter de le sauver. Il se détestait aussi. Sa vie lui importait encore moins qu’auparavant, même si il préfèrerait la garder pour lui-même. À côté de toute ses choses se renfermait une aussi intense tristesse. Il aurait pu être quelqu’un dans son monde d’origine. Quelqu’un de libre…
C’était son 29ième anniversaires, donc ça fait a peu près seize ans qu’il est enfermer jour après jour dans sa cellule ou la salle de torture. Il revenait en compagnie des gardes à sa cellule. Il se fit jeter dedans comme à l’habitude.
*Aujourd’hui était la pire journée à vie… jusqu’à maintenant.* se dit-il en grimaçant.
Maintenant, il ne pouvait plus sentir lancés les quelques sorts qu’il avait appris auprès du magicien, les expériences ayant neutralisées la magie non naturelle. Il pouvait toujours capté les émotions des autres, mais il ne pouvait plus deviner les intentions. Évidemment, il ignorait encore son énorme potentiel magique naturel.
Il rampa jusqu’à la plate forme qui lui sert de lit et se recroquevilla sur lui-même. C’est alors qu’une forme féminine auréolé de vert apparut. Il releva la tête et vit la magnifique apparition. C’était en faite Cuilceven, la déesse de la Terre du monde où la Communauté de Natura existe. Évidemment, il l’ignorait.
-Enfin, je t’ai retrouvé, âme égaré… dit-elle d’une voix cristalline qui sonnait comme une douce musique. Tu appartiens à mon monde, et non au leur… Elle pointa la porte métallique. Leurs technologie dépasse toute entendement, mais elles m’ont empêcher de te retrouver jusqu’à maintenant. Ça et le fait que tu étais dans un autre monde. Enfin bref… Je vois qu’ils t’on fait énormément souffrir, et tu n’aurais pas dû souffrir. Tu aurais dû être escorté chez Pholipin il y a cela maintenant seize ans. Mais bon, je ne me suis pas présenté. Je suis la déesse Cuilceven. Je souhaitait ton retour dans ton vrai monde, mais on dirait que mon serviteur n’as pas pu se servir convenablement du joyaux bleu que je lui avait offert…
Akyranir se souvint qu’il l’avait pris. Évidemment, il avait été dépouiller de tout ses vêtements qui ont été remplacé par un simple pagne qui lui serrait les hanches.
-Ils… Moi pu avoir collier… fit-il d’une voix de papier sablé.
Elle agita les mains d’un mouvement gracieux et elle fit apparaître le collier. Elle s’approcha d’Akyranir, mais celui-ci recula en gardant un œil mauvais sur la déesse. Surprise, ses yeux se voilèrent d’une voile de tristesse et de compréhension.
-Tu ne dois pas avoir peur de moi, jeune homme. Je ne suis pas ton ennemi. Loin de là, je veux t’aider. Ce collier te permettra de te vêtir avec n’importe quel linge en soit et te transportera où bon il te semble. Mais prend garde, tu ne peux faire qu’un ou l’autre une fois par cycle de un mois. Mais pour cette fois, je te laisse décider des vêtements que tu portera. Demande la moi, ensuite je t’emmènerai vers ta nouvelle vie.
Le jeune homme de trente ans pensa aussi rapidement qu’il le pouvait. Certes, il était tomber sous le charme divin, et il avait assez hâte de s’en allez d’ici… Mais il gardait toujours rancune envers les autres qui lui ressemblait autrefois. Enfin…
*C’est mieux là-bas qu’ici, je suppose…*
Alors il pensa immédiatement à ce vêtir pour être prêt à survivre dans n’importe quel environnement. Il sentit soudainement une magie l’envelopper et il disparut de cette bâtisse qu’il ne reverrait plus jamais.
Il se matérialisa au but milieu d’un rue ensoleiller. Au début il ne vit rien, mais il se rendit compte qu’il avait des bandages autours des yeux. Il allait les ôtés quand une voix qu’il reconnut facilement retentit dans sa tête :
-Ne les ôtent surtout pas! Ton séjour là-bas restera marquer. Tu ne sens plus jamais la fatigue. En contre partie, tes yeux se sont développés dans le noir, donc tu ne supporte plus la lumière du jour et je ne peux rien faire pour enlevé se truc. Alors si tu ne veux pas hurler de douleur, laisse ses bandages sur tes yeux. Et surtout… Aille confiance aux gens que tu rencontrera dans cette ville. Je te donne aussi de sentir les choses autours de toi seulement durant la journée, la nuit tu te servira de tes yeux. Bonne chance…
La voix s’évapora. Il n’arrivait pas à y croire. Il ne ressentait plus le froid métallique des bâtiments mais bien la chaleur intense du soleil sur sa peau extrêmement blanche. Il se leva et laissa son être s’habituer à son nouvel état et sa nouvelle condition. Sa nouvelle vie allait commencer… .Comment votre perso est arrivé à Natura : Par téléportation de la déesse Cuilceven elle-même. .Note personnelle/experience passée dans les RPG : J’ai fait beaucoup de forum auparavant, mais je les ai tous quitté progressivement car ils étaient sois devenus inactif, sois je me suis tanné. Petit + [ facultatif ] .Couleur choisie : Green.Personnage fictif joué par vous-mêmes : Gwaenestel, Dieu du Vent.J’espère que cette histoire convient mieux que celle d’auparavant! Si je dois changer quelque chose, n’hésitez pas de m’avertir! _________________ Je pouvais autrefois voir le jour, Maintenant tel une créature nocturne, Je ne vois que lorsque c'est obscure, Oh, pourquoi je suis ainsi maintenant?
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